Cher Monsieur,

 

I-PROPOS LIMINAIRES

 

Il paraît que la probable candidature de l’ancien Premier ministre Pascal Irénée KOUPAKI à la présidentielle de 2016 suscite « la crainte de nos concitoyens », et vous vous êtes commis de plein droit pour l’en blâmer.

Il paraît, de vos propres aveux, que vous êtes « un démocrate ». Mais je m’en excuse. Cela devrait sauter à l’œil, d’autant que pour parler au nom de vos « concitoyens », vous avez dû probablement organiser un référendum intra muros,  et avez dû, à cette occasion, diagnostiquer «la crainte » qui fonde votre réquisitoire ; à moins que vous ne soyez le 84ème député que j’ai élu et que j’ignorais jusqu’à présent.

Au fond, cela m’est égal, qu’en votre nom personnel, cagoulé derrière le portrait d’un respectable député, vous vous résolviez à proférer un réquisitoire contre un quelconque citoyen, dans la bonne langue salace des personnes particulièrement bien éduquées.

J’ai hélas un défaut. Je n’ai pas l’habitude de laisser procuration à un quidam, que je ne connais pas, pas plus d’Adam que d’Eve, aux fins d’instruire un procès en mon nom.

Personnellement, aucune candidature ne suscite ma « crainte », et pendant que nous y sommes, Monsieur AGUESSIVOGNON peut déclarer sa candidature pour tester ma bonne foi.

Je n’ai pas reçu mandat d’agir au nom de Mr KOUPAKI et je ne me fais  pas son porte-parole. Je n’ai pas la faveur de cet honneur.

Mais je me fais le devoir de faire suite aux allégations que vous répandez, sur la foi de notre prétendue crainte collective, parce que je suis fatalement un de vos concitoyens, et il se trouve tout aussi fatalement que je vis dans ce pays, que j’observe de façon continue les faits et gestes des acteurs publics  depuis au moins l’avènement du Renouveau Démocratique, et que j’ai lu les trois (03) livrets bleus de M. KOUKPAKI consacrés à la Nouvelle Conscience.

J’ai lu sous votre plume, au nom de vos « concitoyens », que le concept de  « Nouvelle Conscience est un slogan vide, nauséabond et trompeur».

J’ai lu sous votre plume, que M. Pascal Irénée KOUPAKI n’est pas votre « candidat » et « qu’en principe », il ne devrait pas être « celui du peuple ».  Je souligne « en principe ».

J’ai lu sous votre plume, au nom de vos concitoyens, que  c’est « l’inconscience » qui  « pousse » l’ ex Premier Ministre à brandir « sans honte » ses « livrets bleus », « mémorables supports de la vraie fausse conscience », avant de vous entendre conclure hâtivement : « Donc vous ne ferez pas un bon président de la République ».

Le reste de votre texte se révèle un tissu d’affirmations abracadabrantesques martelées avec un évident mépris, et l’admirable suffisance de ceux qui trouvent dans la réfraction d’une minuscule faculté discursive, la preuve de leur suprême intelligence.

 Vous ne démontrez rien, n’apportez aucun élément nouveau dans le débat sur PIK, sauf à ressasser la ritournelle de scandales certes réels sous le régime, mais que vous avez convenu de coller intitu personae à PIK, en dépit des faits, de leur chronologie, et du banal « bon sens » dont René Descartes eut la candeur de penser qu’il fût « la chose du monde la mieux partagée » ; peut-être parce que cela vous rendrait malade, d’admettre qu’il fût un homme propre.

Puis vous lui faites injonction, en notre nom collectif, de « faire comme Mathurin Nago et AHOLOU KEKE.»

Je veux vous parler de votre lettre avec synthèse, mais détails. Elle se résume à deux (02) grosses accusations évoquées pêle-mêle, dans un jeu de coq-à-l’âne :

 

I-PIK EST PERSONNELLEMENT RESPONSABLE DE ICC SERVICES

II-PIK N’A PAS DE FORMATION POLITIQUE

Quand j’aurai vidé ces deux chapitres, je pourrai en principe supposer avoir apaisé vos craintes.

Mais je vous ferai cependant l’outrage supplémentaire (excusez-m-en !) d’en ouvrir deux (02) autres, pour vous laisser un message à transmettre sous pli ouvert, à vos coéquipiers engagés à vos côtés sur la toile, à l’effet de procéder à « la destruction de KOUPAKI », selon vos propres mots.

III- LES AUTRES ATTAQUES DE VOS PAIRS CONTRE PIK

Puis enfin, veuillez m’en excuser, je m’emploierai à vous expliquer en français facile, la notion de Nouvelle Conscience, pour votre gouverne, et pour le bien de notre pays.

IV-LA NOUVELLE CONSCIENCE EXPLIQUEE A AGOSSIVOGNON.

Venons-en donc au premier point.

CHAPITRE PREMIER : DU RÔLE DE PIK DANS LE DOSSIER « ICC SERVICES ET CONSORTS»

Cher Monsieur,

Vous voudriez bien me lire posément. J’ai beau aimer la pédagogie, je ne souhaiterais pas être obligé de revenir m’étendre un autre jour sur les faits que j’appelle ici à votre bien auguste attention.

Je sais en revanche que dans la hiérarchie des valeurs, la pédagogie est située bien au-dessus de la démagogie.

Et voilà pourquoi, je vais m’employer, avec élan pédagogique, à démonter pièce par pièce, en vous prenant vous-même à témoin,  les articulations de vos allégations démagogiques.

S’adressant à M.KOUPAKI, M.AGOSSIVOGNON qui sait beaucoup affirmer sans jamais démontrer, émet les accusations suivantes, parlant de ICC SERVICES :

-« Un scandale qui vous concerne directement » ;

-« Monsieur Koupaki, vous étiez ministre de l’économie et des finances à l’époque des faits et aviez la responsabilité de protéger l’économie et accomplir avec loyauté la mission pour laquelle vous étiez payé» ;

-« Vous ne devez pas postuler sans dire toute la vérité sur l’affaire ICC »

Il y a une névrose qu’on appelle anachronisme qui consiste à se mélanger les pédales à propos des dates.

M.Pascal Irénée KOUPAKI est devenu ministre de l’économie et des finances le 10 avril 2006.

Le 19 juin 2007, il a été muté de ce poste et devient ministre de la prospective, du développement, de l’évaluation de l’action publique.

Quand le scandale ICC SERVICES éclate en mai 2010, KOUPAKI avait déjà quitté le ministère de l’économie  et des finances trois (03) ans auparavant.

Mais Monsieur AGOSSIVOGNON affirme qu’il était « ministre de l’économie et des finances au moment des faits ».

Je souhaite qu’il se rappelle la date précise à laquelle il est allé déposer son argent à ICC SERVICES, et qu’il fasse un effort de mémoire pour m’expliquer comment ça s’est passé.

En juin 2007(année où PIK quittait le MEF), au cas où ICC existerait déjà,  au plus, serait-elle à ses débuts.

PIK, qui a eu droit de regard pour la dernière fois sur une fiche des services de renseignement en août 2006, comme il l’a rappelé publiquement et sans démenti à ce jour, dans son entretien exclusif du 23 avril 2015, aurait-il pu avoir eu objectivement, à côté de sa complexe mission de redresser l’économie sanguinolente, le temps de découvrir et d’arrêter objectivement en juin 2007, jusque quelques semaines après son avènement, une activité qui n’avait certainement pas encore livré tous ses secrets et en tout cas, n’était pas encore le scandale qu’elle va devenir?

Je suis d’ailleurs surpris que M.AGOSSIVOGNON, qui aime la classe politique au point de la vouloir absolument au pouvoir en 2016, ne s’est pas interrogé sur les raisons pour lesquelles les députés, représentants du peuple, chargés de contrôler l’action gouvernementale n’ont jamais interpellé le gouvernement en 2007, en 2008, et en 2009 ; et pire, ont déposé et conseillé à leurs épouses de déposer leur épargne à ICC pour « gagner  tombola 300% ».

Sur quelle planète était le candidat de M.AGOSSIVOGNON, membre influent de la classe politique et représentant du peuple en ce moment ?

M. AGOSSIVOGNON dit que ICC, lui colle à la peau, à PIK,  et le poursuivra « aux portes du séjour des morts ».

Je  souhaite longue vie à M.AGOSSIVOGNON et prie de tout cœur, afin que le séjour des morts s’éloigne, le plus loin possible de lui ; parce que j’ai appris avec Socrate que : Nul n’est méchant volontairement.

L’intervention de M. KOUPAKI dans le dossier ICC SERVICES remonte à juin 2010, quand il a été désigné en conseil des ministres, pour présider le comité de crise, chargé de recenser les épargnants.

Sa mission a duré 40 jours et son rôle est terminé, la suite du dossier ayant été confiée à l’agent judiciaire du trésor, Séverine LAWSON, présidente du Comité de suivi, et Justin Gbènaminto, alors Procureur de la République, dirigeant la commission d’enquête.

Alors, où se trouve, cher AGOSSIVOGNON,  la faute de M.KOUPAKI?

Au nombre des pathologies caractérielles de la jeunesse aujourd’hui, il y a la perméabilité au circuit magnétique.

L’adhésion massive à ICC SERVICES est l’un des symboles de ce mal que dénonçait déjà depuis plus de quarante ans, comme s’il le voyait venir, le Professeur Albert Tévoédjrè lorsque dans son ouvrage : Pauvreté, richesse des peuples, en paraphrasant Sylvain Bemba, il indexait les jeunes noirs qui vendent leur âme au diable pour avoir le droit de grimper au mât de cocagne où sont accrochés des produits manufacturés.

Alors, M.AGOSSIVOGNON, M.KOUPAKI n’est certainement pas content que le sieur Akplogan et consorts aient emporté vos sous et les sous de quelques uns de vos amis de la classe politique.

Sans doute, pourrait-on parler d’une responsabilité collective des gouvernants et des gouvernés, et en ce moment, il se devrait de prendre sa part de responsabilité, mais alors, vous de même.

 

CHAPITRE II : PIK N’A PAS DE FORMATION POLITIQUE

« Sans formation politique, vous serez un président jouet de la classe politique qui ferait sortir les populations pour marche de soutien », avez-vous martelé.

J’avoue que là, je ne vous suis plus.

Si vous l’imaginez comme un jouet aux mains de la classe politique, le pendant logique et direct de cette assertion, est que la classe politique ici a vocation à manipuler les élus, le président en particulier, selon vos propres affirmations. Je suis un peu embrouillé donc, quant à savoir les motivations pour lesquelles vous pourriez souhaiter avoir des manipulateurs au sommet de l’Etat.

Il y a dix (10) ans, nos populations avaient dit et signifié dans les urnes : nous ne voulons plus des politiciens. La démocratie doit nourrir les citoyens.

L’expérience n’a hélas pas été concluante.

Fallait-il de là, retourner systématiquement dix (10) ans en arrière, et s’écrier : Nous ne voulons que des politiciens ?

Et si oui, pourquoi refusez-vous de considérer les années cumulées par PIK comme Directeur de cabinet à la primature en Côte d’Ivoire et au Bénin, les années cumulées à des postes ministériels sensibles et trois (03) ans de présidence d’un parti comme une formation politique ?

Selon quels critères, celui qui n’a exercé que le pouvoir législatif par exemple, doit-il être considéré, politiquement plus formé que  celui qui dirige des cabinets de Premiers ministres à l’étranger et au Bénin depuis trente (30) ans, et qui a assuré trois (03) importantes fonctions ministérielles sept (07) ans durant ?

Tout au plus, peut-on dire que leurs expériences sont différentes, mais en placer une au-dessus de l’autre, exige des démonstrations que j’attends toujours.

Mais comme vous n’hésitez pas à tenir des propos agressifs, j’ai lu sous votre plume : « Notre peuple n’a pas besoin d’une femmelette qui attend docilement que YAYI le fasse président de la République».

Puis vous reprochez à PIK sa « naïveté puérile », avant d’ajouter qu’il est «l’incarnation de l’abject slogan : après nous, c’est nous ».

Mais comme d’habitude, vous ne le démontrez pas.

Moi, je connais la loi du volume et de la surface. Je sais que celui qui occupe plus de surface est exposé aux attaques de toutes sortes.

Je sais que la classe politique doit avoir un problème avec M.KOUPAKI ; parce que si la Nouvelle Conscience l’emportait, les places dans les concours à la douane et au trésor ne pourront plus être partagées entre les partis de la coalition au pouvoir, et les politiciens professionnels pourraient perdre de la clientèle.

Et quand M.AGOSSIVOGNON rentrera au pays, son beau-frère, Directeur Général de société d’Etat, ne pourra plus lui offrir des liasses de tickets valeurs, pour ses déplacements.

Je ne connais pas votre candidat. Vous dites qu’il n’a pas besoin de Nouvelle Conscience, mais moi je veux savoir, en plus d’être en politique, quels sont ses autres atouts ?

Dans quelle administration publique ou privée a-t-il travaillé, combien de temps durant ? Quel témoignage a-t-on de lui dans ces administrations ?

Que retient-on de son parcours professionnel?

Si non, quelle entreprise a-t-il fondée ? Quel est le bilan de cette entreprise sur 30 ans ?

Quel est le type de marché qu’il gagne ? Quel marchéa-t-il gagné à l’Internationale, preuve de sa compétitivité?

Quelle est son expérience et sa réputation hors de nos frontières ?

Quel poste politique international ou national a-t-il occupé, combien de temps durant ? Et quelles preuves a-t-il laissées de sa compétence et de son intégrité ?

Dans quelle hygiène éthique et politique baigne-t-il ?

Qui finance sa campagne, sur la base de quels deals, dans l’intérêt de qui ? Va-t-il, comme d’ordinaire, acheter la conscience du citoyen à vil prix et lui facturer le retour sur investissement à un tarif exorbitant, à prix d’or ?

Quand le président SOGLO proclamait qu’il y avait toutes sortes de laitues dans son jardin ; mais que n’y figuraient pas « soman et gboman », la classe politique est venue le chasser. Et on connaît la suite.

Voilà à quoi servent vos amis qui ont une formation politique.

 

CHAPITRE III : LES AUTRES ATTAQUES CONTRE PIK

 

Monsieur AGOSSEVOGNON sait qu’il n’est pas seul à l’œuvre pour « détruire facilement »PIK. (Je lui emprunte le mot).

Toute la semaine qui vient de s’achever, vous avez bombardé et j’ai lu sous vos plumes et celles de vos collègues de travail, entre autres ;

 Morceaux choisis, parfois avec leurs auteurs, parfois anonymes :

- « Si quelqu’un dit qu’il a une nouvelle conscience, est-ce qu’on ne devrait pas lui demander où est passée l’ancienne », Richard Ouorou, militant de GBIAN ;

-« Koupaki a toujours été méprisant envers les classes pauvres et la jeunesse. Koupaki n’aime pas les pauvres, la solidarité n’a pas de sens pour lui »

-« A titre anecdotique, il a refusé une photo de famille avec des jeunes à la fin d’une conférence »

-« sans scrupule et avide de pouvoir »

-« Irrespectueux de la constitution : acceptation  d’une nomination au poste anticonstitutionnel » :

-« Spécialiste des doubles-jeux »,

-« Tout sauf PIK en 2016 » Afouda Armand,

-« voter PIK, c’est continuer avec YAYI…PIK = YAYI BONI =ICC »

« PIK et sa nouvelle conscience : une fausse étiquette » etc…

Grossier portrait ! Sur l’ancienne et la Nouvelle Conscience, Monsieur Ouorou devrait avoir d’excellentes raisons de préférer le statu quo. Il y a des signes qui ne trompent pas. Il vaut mieux, pour se faire bonne conscience, que lui et beaucoup d’autres trouvent en la Nouvelle Conscience, une « fausse étiquette », si non, le concept deviendrait suspect à mes propres yeux.

Il vaut mieux que comme M. AGOSSEVOGNON, ils trouvent en cet appel à la repentance politique,« La Nouvelle Conscience », « un slogan vide, nauséabond et trompeur », si non, ils seraient obligés de faire des efforts pour guérir.

Ceux qui parlent d’irrespect envers la constitution, en faisant allusion au poste de Premier Ministre, devraient exhiber l’article e loi qui détermine les postes ministériels.

Mais l’ignorance n’est pas un crime. Elle se corrige par a confrontation avec les arguments et l’expérience des choses. Cette remarque me paraît valable pour ceux qui parlent de « spécialistes de doubles-jeux », parce qu’il faut saper l’image de PIK, en l’accablant précisément sur son angle de positionnement : la question morale.

Quant au prétendu mépris envers les pauvres et les jeunes, et l’anecdote cynique de la photo de famille avec des jeunes, je préfère en sourire parce que la photo de famille indexée existe et représente par elle seule, le démenti au grossier montage.

En revanche, après la photo de famille à la Friedrich Ebert, il a bien pu s’excuser auprès de ceux qui voulaient avoir chacun une photo à deux, avec lui, parce que les Jeunes Leaders font un certain nombre, et qu’il ne trouvait pas juste de faire des pauses individuelles avec certains, mais pas tous.

Mon propre rapport à lui est le démenti, par l’exemple, du roman imaginaire qui veut apposer un masque ignoble, sur le visage de PIK.

Je me souviens d’un de ses anciens élèves au collège Père Aupiais à côté de qui j’étais assis le 26 octobre 2013, le jour du lancement du premier Livret bleu. Il me racontait avec émotion, comment son professeur de mathématiques que M.KOUPAKI était, l’amenait chaque midi à son domicile et passait ses heures de repos à l’entraîner ; pour faire de lui, un brillant garçon.

C’est comme cela qu’il méprise les pauvres.

 

CHAPITRE IV : LA NOUVELLE CONSCIENCE EXPLIQUEE A MONSIEUR AGOSSIVOGNON

Les multiples remaniements conceptuels successifs, du Changement à la dictature du développement en passant par l’émergence et la refondation, ont sans doute laissé un mauvais souvenir dans l’esprit de nombre de nos concitoyens.

Mais tôt au tard, la question de l’hygiène politique va s’imposer aux gouvernants et gouvernés de notre pays.

La Nouvelle Conscience, pour reprendre les termes d’un entretien accordé par PIK au sociologue ivoirien Gaston BINALI, vise à : « restaurer les valeurs morales » (Entretien avec Gaston BINALI, PAGE 6)

 

La constitution de notre pays stipule en son article 35 que : « Les citoyens chargés  d’une fonction publique  ou élus à une fonction politique ont le devoir de l’accomplir avec conscience, compétence, probité, dévouement et loyauté dans l’intérêt et le respect du bien commun ».

L’appel à la Nouvelle Conscience n’est que le constat d’une défaite collective sur notre rapport au bien commun.

Chacun doit agir en sorte que sa conscience soit son témoin. Si M.AGOSSIVOGNON est quitte des exigences de l’article 35 de notre constitution et que la fraternité, la justice et le travail gouvernent ses agissements quotidiens, il est déjà dans la Nouvelle Conscience, et c’est nous qui sommes désireux de fréquenter son école.

Que sa conscience soit son témoin

 

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