Concours « Promotion de la langue française » : Adolphe Kpatchavi promeut le talent chez les jeunes apprenants

 

(21 lauréats primés, entre le Bénin, le Burkina Faso, le Niger et le Togo)

Le ministère en charge des Affaires étrangères a servi hier de cadre à la remise de prix aux lauréats de la finale internationale de la 2ème édition du concours « Promotion de la langue française ». Au total, sur les 56 jeunes collégiens et lycéens venus du Bénin, du Burkina Faso, du Niger et du Togo, 21 ont pu triompher.

Euloge ZOHOUNGBOGBO

Stimuler l’excellente pratique de l’usage  de la langue française chez les  jeunes apprenants des lycées et des collèges du Burkina Faso, du Bénin, du Niger et du Togo. C’est, entre autres, le but visé par les organisateurs du concours  « Promotion de la langue française » (PROLAF). Après les phases nationales qui ont permis de dénicher 56 jeunes apprenants dans ces quatre pays, la phase internationale a eu lieu lundi dernier au Bénin. A l’issue des évaluations 21 lauréats ont pu tirer leur épingle jeu. Pour parvenir à ce stade, il a fallu à ses jeunes apprenants la rigueur et la bonne maîtrise des règles de grammaire, de conjugaison,  d’orthographe, l’amour de la littérature,  etc.

Pendant que le niveau de langue baisse de plus en plus, Adolphe Kpatchavi, secrétaire général de la Commission nationale permanente de la francophonie (CNPF) espère que le PROLAF pourra redresser le niveau. Selon lui, il permettra également d’impulser les réformes au niveau de l’enseignement de la langue française dans les écoles. En tout cas, en portant ce projet dans les autres pays de l’espace francophone, Adolphe Kpatchavi entend susciter le talent là où il y a la médiocrité et maintenir la flamme de l’excellence là où il en a déjà.

Dans son adresse, Tharcisse Urayeneza, directeur du bureau régional de l’Afrique de l’ouest de l’OIF a félicité le travail de Primus inter pares qu’abat le Bénin dans cette entreprise. Il a aussi profité pour rappeler que le français est la langue que les pays membres de la francophonie ont en partage et en  héritage.  De ce point de vue, il souhaite avec insistance l’institutionnalisation de ce concours. 

Déjà, les autorités béninoises disent avoir des raisons d’espérer. Fréjus Jean Baptise Bocco, directeur de cabinet du ministère en charge des Affaires étrangères reste très enthousiaste quant à la célébration de la jeunesse, du talent et de la francophonie.

Pour que ce concours connaisse plus d’engouement dans certains pays comme le Bénin, il faut réintroduire la dictée dans le programme d’enseignement.  

 

 

 

4ème édition de la convention des femmes de foi : 5 jours pour sécher les larmes de la gent féminine

Production discographique : Ambiance festive autour de la "Bonne arrivée" de Tina Sèglé

Passation de charges au ministère de la Culture : Paul Hounkpé promet de maintenir le cap

« Aagan » d’Abdel Hakim Lalèyè : un voyage initiatique sur le culte « Egungun »

Pour un nouvel envol du théâtre béninois : Le nouveau Conseil d’administration du Fitheb installé

Pour un nouvel envol du théâtre béninois : Le nouveau Conseil d’administration du Fitheb installé

Lu pour vous : Le prêtre, grandeur et petitesse : un véritable panorama sur la vie du prêtre catholique !

Spectacles live à Cotonou Le Festin vocal fait "kiffer" une 3ème édition

Décès de Jean Pliya :L’arbre fétiche est tombé

34ème anniversaire de décès de Bob Marley : l’ensemble culturel et artistique des étudiants rend hommage à l’homme à l’université d’Abomey-Calavi

VOIR TOUS LES ARTICLES DE LA RUBRIQUE

Facebook

Compteur de visites

430108 visites sur le site

Offres d'emploi

En images